Mathilde et la Marquise

Mathilde et la Marquise.
(Récit du Troubadour)

 MATHILDE-web     La Marquise m’a reçu à nouveau. Dès le jour précédent, je préparais l’instrument. Qu’en pensez-vous ? Quel est l’instrument d’un troubadour ? Notamment la voix. Mais, vous savez, parfois, la chanson s’interprète du corps entier.

      La Marquise, capricieuse comme elle est, change de meublé pour ses entretiens avec moi, cette évocation me fait rougir, mais reste fidèle à l’agence de location. En fait, elle a déjà une solide réputation comme cliente distinguée.

      J’avais oublié les paroles de ma dernière chanson, écrites à la hâte dans le repos entre deux rapports, dont le détail, un chevalier n’a pas le droit de diffuser. Non plus un plébéien. Je suis revenu sur les lieux. Et c’est là que j’ai découvert Mathilde.    Je n’y suis pas entré. La porte était béante. Je n’ai pas pu m’empêcher de regarder.

      Mathilde est fille de chambre. Elle ne peut consacrer que trente minutes à chaque meublé. Mais parfois, cela arrive, le temps s’arrête. Par sa démarche, sa façon d’agir, sa curieuse chorégraphie, j’ai appris qu’elle était dévouée à la marquise. Elle reconnaissait les traces de sa présence récente. La Marquise, on l’a dit déjà est capricieuse ; elle signe ses séjours galants laissant un témoin ; toujours une bouteille de champagne vide, étiquette à fleurs.

     Mathilde l’a prise. Elle a versé les gouttes rémanentes dans un verre fin. Peu importe s’il se salit ; elle fera la vaisselle. Le verre à la main, elle entre dans la chambre à coucher.

     Là, le souvenir des corps demeure encore sculpté dans le creux du lit. Les draps encore tièdes. Elle passe sa main libre dessinant la silhouette qu’elle devine des corps qui se sont aimés pendant des heures. D’abord celui plus proche que je sais le mien ; je me sens frémir ; après l’autre que je sais de ma maîtresse. A-t-elle aussi deviné quel était lequel ? Oui, j’y crois. Elle flaire ; ses narines se dilatent.

      Après, se tournant, sa figure et son corps vêtu de sa blouse de travail se reflètent dans le miroir. Elle a encore le verre à la main. Avec celle qui est libre, elle commence à déboutonner son costume. Lentement ; un par un, les boutons se libèrent. La blouse s’ouvre. Apparaît une chair blanche, une culotte et un soutien-gorge roses à dentelles C’est une lingerie de marquise dans une tenue d’ouvrière. Elle se regarde dans le miroir, le lit défait derrière elle, le verre encore à la main et commence à se caresser doucement. Lorsque ses doigts glissent et atteignent une zone sensible, elle frémit à peine perceptible, comme le ronronnement d’une chatte.

     Mon dévouement à la Marquise, car je suis aussi un homme dévoué, m’empêche de continuer mon observation. Calmement, je reprends mon papier, griffonne un billet et livre un autre de banque : 50 euros. Pour Mathilde, dit mon billet. Pourvu qu’elle continue sa collection de lingerie.

      Le Troubadour

     Tel a été le récit que mon ami le Troubadour m’a remis, incluant la conformité pour sa publication.

     Manuel de Français

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LE DÉSHABILLÉ DE LA MARQUISE

Le Déshabillé de la Marquise.

 LA-MARQUISE-1           La marquise a reçu son troubadour. Pas chez elle, évidement, mais dans un meublé loué à l’occasion. Un meublé coquet et discret dans la vieille cité. Lui, il n’est pas de bonne famille, qu’en pensez-vous d’un troubadour, un plébéien. Mais ces dames là, vous connaissez, ont parfois ces caprices. C’est la fine d’amour, l’amour courtois, bref ; l’amour fou.

     Ils ont eu une dinette, en tête à tête, saupoudrée de conversation. Le Champagne a coulé dans des coupes en verre fin; les flûtes sont pour les snobs ; les petites bulles légères, aériennes, ascendantes, éphémères, picotaient le fruit du désir; de la convoitise.

     La table desservie, car notre marquise a horreur du désordre, sans ouvrir nulle porte, comme une nouvelle scène du même décor, un grand lit sans baldaquin les a accueillis. Ce qu’on appelle un lit bas, mais vous savez, pour un troubadour… Il avait beau être plébéien, il était un homme raffiné. Il délectait toutes ces charmes ; le sous-vêtement, la lingerie. Dévêtir dans le but de trouver la chair frissante, bien entendu, mais aussi la caresse textile des pièces chaudes qui commencent à s’humecter. L’humidité est le thermomètre de la passion, c’est son avis et sa joie. Notre jongleur-compositeur est généreux dans le sens que son éveil sexuel ne se produise qu’en éprouvant l’excitation de sa partenaire.

     Le plat, par conséquent est servi. L’odorat, le gout, le toucher, l’ouïe, la vue, les cinq vrais éléments. se mettent à servir l’amour. Pendant des heures, à maintes reprises lui, elle, jouent le meilleur de son répertoire ; de leur répertoire.

     La cantate, ainsi composée, ainsi vécue, ainsi travaillée, devient immense. Toutes les voix intérieures composent la grande chorale de la passion qui renvoi le bonheur, la jouissance, la fatigue heureuse…

     Le troubadour, se repose avec indolence dans un petit fauteuil tapissé en vert. La marquise revient sur scène, sa toilette à demi faite. Sa lingerie a donné le relai à son amant, et c’est elle, à nouveau, comme au début, qui caresse sa peau. Sans y accorder importance, elle remet son sous-vêtement qui glisse élégamment sur son corps récent aimé. Et c’est cette image fugace, fruit d’un instant, à la désinvolte, celle qu’il gardera au-delà des autres. Le déshabillé de la marquise.

      Manuel de Français

Une nouvelle histoire galante sur ce lien: http://blog-entonoquedo.msal-delinea.com/mathilde-et-la-marquise/

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MIL NOVECIENTOS VEINTIDOS.

MIL NOVECIENTOS VEINTIDOS.

LAS-PIEDRAS-SARRION-1922

            El abuelo, socarrón, desde su altura, mira con sorna la escena que a su alrededor se forma. No le importa. ¿Qué más da? Ha venido el señorito armado de uno de esos aparatos que capturan imágenes. Han salido todos de la casa. No ha habido tiempo para la ropa de los domingos. Quizás es domingo y la ropa es la misma; no hay otra. Sí, debe de ser domingo, sino, ¿cómo iban a estar todos ociosos bajo el sol del mediodía?

            Se cuenta que Andrés, el abuelo, sale de la masía al primer toque, media hora antes y con sus piernas largas, llega puntual a la misa. Los demás salieron otra media hora antes. Él los alcanza. Por eso no le impone el fotógrafo, quizás de su misma altura… O es que el sol, que cae vertical, ¿le fuerza a esa mueca que parece insolencia?

            Su mujer, bajica, a su diestra, le ha dado dos hijos, que aun buenos mozos, no tienen su porte.

            Joaquín deja caer sus largos brazos. Su mano izquierda yace hueca, ofrecida y Teresa, tímidamente, cuanto apenas se atreve a tomar.

            ¿Qué pensará ella del diabólico aparato que esgrime el fotógrafo? Se ha marcado bien la raya en el pelo y cruzado la toquilla sobre su pecho. Pero antes, ha tensado bien la faja de su hombre, quien girando sobre sí mismo, cual peonza, se ha enrollado en ella. Después, le ha peinado el flequillo bien mojadico sobre la frente. En un tira y afloja de la faja, hicieron lo necesario y les nació Consuelo que, cogida al brazo, espabilada mira la vergüenzica de su madre.

            Benito tiene sus dos manos ocupadas, lo que resulta una ventaja para el posado fotográfico. Con la rosquilla en su mano diestra intenta entretener a Ignacio, quien en su izquierda se ha quedado dormido.

            Andrés, sin pestañear, percibe la timidez de la rama de su derecha y el porte orgulloso de la de su izquierda. Al final de ésta, Aurora, su nuera, desafía con su mirada la cámara. La misma raya que su cuñada, con el pelo más aplastado, la toca dispuesta con más donaire y el mismo sayón. La pequeñica, Elena, con su largo ropón, oculta sus pies descalzos, mientras que su prima, Consuelo, que ya debe trotar y patinar, luce zapatitos, que quizás ella herede.

            Ha habido una gran guerra en Europa, de la que ellos, seguramente nada saben, pero el fotógrafo sí. Quizás, ello le ha permitido, conseguir la cámara fotográfica, alemana tal vez, a buen precio. Pero esto es mera fantasía, especulación sin fundamento de este escribidor de historias.

            Habrá llegado hecho un pincel con su traje, probablemente blanco y su sombrero canotier al más puro estilo Maurice Chevalier. Ellos no saben quién es Maurice Chevalier, tampoco el fotógrafo; todavía no. Luego sí, quizás viaje a Paris.

            Ninguno de ellos sabía que, tras la Gran Guerra, vendría otra, para gran vergüenza, la nuestra. El fotógrafo murió en un bando, no quiero saber cuál; todos los bandos son perversos, anulan la libertad del individuo. El niño de la foto, despertó del abrazo de su padre, creció, fue al frente… Pero no despertó de una bala que le alcanzó. Probablemente no era de ningún bando, tan sólo del que le tocó en mala suerte.

Fotografía:                               de Alberto Benso García..
Colección particular:                 Alberto Arnau Benso (nieto del anterior)
Compartida en Internet por:      Christiane Doménech Lahoz.

Manuel Salvador Redón.

POLEO DRÁCULA O TÉ TAMPAX.

POLEO-DRACULA-1POLEO DRÁCULA O TÉ TAMPAX.

Hoy tocaba ir al Ambulatorio de Godella. La cita era para las 10,06h. Había leído, tiempo atrás, un artículo en prensa titulado: Centenares (o miles) de valencianos dan plantón a su médico. Dicho de otra manera: piden cita y no acuden. No soy dado a tales excesos y puestos a bordar la conducta de ciudadano-usuario-paciente ejemplar, me presento a las 9.55h. ¡No es broma! Al poco, que no se me antojó tan poco, siempre la espera se hace larga, aparece la doctora, lista en mano. Nombra a tres esperantes. Ninguno de ellos era yo. Me digo para mis adentros: Con el tiempo que dedica a cada paciente, si parece que les haga un chequeo completo, puede llevar algo de retraso. No digo nada para mis afueras; espero.

Cuarenta y cinco minutos más tarde, es decir a las 10,45h, sale el último de los tres y de nuevo, lista en mano, la doctora nombra otro individuo. Tampoco soy yo. Le pregunto tímidamente: Disculpe, a M.S. ¿no lo tiene en la lista? La consulta y muy risueña, me responde: Sí, le he llamado y no estaba. Pero si estoy aquí desde hace una hora, me defiendo. No sé si me ha oído o no, el caso es que se mete en la consulta con su nuevo cliente.

Aprovecho para ir al aseo; hasta ahora no me había atrevido. Salgo del aseo. Como la monja María deambulo, pasillo arriba, pasillo abajo. En el ínterin me saluda una empleada; bata blanca sobre ropa de civil. Le respondo al saludo, sin saber muy bien quién es, aunque al rato comienzo a atar cabos.

Me atienden y salgo de la consulta. Quien esperara leer algún detalle sabroso de la misma, siento decepcionarle. Mas, ¿qué hace un buen español, ambientado en Valencia, cuando habiendo salido con un café con leche de casa le tienen una hora de plantón para luego despacharlo en pocos minutos? Nótese que aquí la medida del tiempo tiene otra consideración. Pues ir a almorzar al bar más cercano. El de enfrente; aquí no hay mucho que rascar.

Medio bocadillito de… ¿Y para beber? Un té negro. La camarera, muy profesional, lógicamente no dice nada, pero se le aprecia una chispa en la mirada. Me ofrece una mesa. No se moleste, me instalo en la barra. Voy al rincón de la prensa; lo he bautizado así porque hay dos periódicos; uno en manos de un parroquiano, el otro yace sobre el mostrador. Lo tomo y comienzo a leer la columna de Juanjo Millás. Siempre es interesante lo que cuenta. Me sirven el té. Bueno me sirven una taza sobre un platillo con agua caliente, una cucharilla, un azucarillo y un extraño artilugio. En un sobre. Lo desprecinto y aparece esto.

POLEO-DRACULA-2

—Señora, ¿esto se introduce todo, tal cual en la taza?

—Si señor, cuando lo tenga un rato, presione y lo estruja.

—Ah, muchas gracias.

Mi vecino de barra, es de los almorzadores tradicionales: cervecita, olivitas, bocadillito y deduzco que como colofón, café o carajillo. Me lanza tiernas miradas; al menos yo las interpreto así. Un servidor todavía no tiene conciencia del símil del artefacto. Cuando finalmente lo estrujo, lo saco y lo deposito sobre el platillo, el vecino mira el artilugio y de soslayo a mí; más de una vez; de vez en cuando.

Sólo en ese momento acude a mi mente la evocación del Poleo de Drácula, un chiste de adolescencia que hoy no sería posible relatar. Poleo Drácula o Té Tampax; los tiempos han cambiado.

El bocadillo estaba muy bueno.

El Morocho del Abasto.

YA ESTA AQUÍ.

LE-VINYA ESTA AQUÍ.

 

 

 

 

De pronto, como quien despierta de un letargo, recordé que tenía un libro en el mercado, Cuentos Arquitectónicos, del cual ya no me ocupaba, siguiendo el ejemplo de mi editorial casi desde el principio. Me dejó abandonado a mi suerte y tuve que ir yo solo aireando mi libro.

PAPELERIA-CEVANTES-POSTEGUILL-SALVADOR-WEBVisité de nuevo la Papelería-Librería Cervantes, en el ámbito local, Godella. La nueva propietaria ¿Mercedes? viendo que husmeaba entre los libros, fue la primera en decírmelo: Ya está aquí el Planeta; nos llega en dos días. Después, me anuncié como autor y muy amablemente prometió pedirlo a la distribuidora. Clemen, su antecesora, había liquidado existencias.

LIBRERIA-IZQUIERDO-CUENTOS-ARQDel ámbito local al capitalino. Juan, de la Librería Izquierdo, sigue pidiendo mis libros. Le queda un ejemplar. Está en buena compañía; en el escaparte. Hablando con él, me lo dijo: Ya está aquí el Planeta. Mañana nos llega.

CARLIN-GODELLA-POSTEGUILLO-WEBDe vuelta a casa, no visité Carlín Godella dónde reina Vicente  con el apoyo de Inmaculada; era noche cerrada. Sin embargo, leí su publicación en Facebook: El Premio Planeta 2018, ya está en Carlín. También le quedan algunos ejemplares de mi libro.

BURJASSOT-LLIBRES-2Tampoco visité Burjassot Llibres donde sobrevive refunfuñando Rafa, ajeno al optimismo de Teresa , pero a buen seguro, si no le faltara el ánimo, estaría en condiciones de decir: Ya está aquí… El mío también lo tienen.

LE-BEAUJOLAIS-NOUVEAU-WEBTanto “ya está aquí”, me hizo evocar ese vino francés ya popular en el mundo entero, que no es un gran vino, ni siquiera está especialmente rico, aunque es joven, insultantemente joven, verde, afrutado, travieso y que tan bien han sabido publicitar: Ya está aquí el Beaujolais Nouveau.

PRIX-GONCOURT-WEBConcluiríamos diciendo que noviembre es un mes excepcional, pues aparte de la caída de la hoja que tapiza, de tonos cobrizos, bosques y alamedas, bajo las cuales se ocultan tesoros con forma de champiñones, níscalos, rebollones…, es el mes en que sale a la venta el Premio Planeta. Y en su tercer jueves, el Beaujolais Nouveau. Y por añadidura se lanza el Premio Goncourt, el más prestigioso de las letras francesas.

Concluiríamos así, pero la verdadera enseñanza, lo que encierran las líneas precedentes, cual hojas que cubren los tesoros micológicos, es que, en las librerías mencionadas, entre otras, se pueden encontrar dos obras; una grande y otra digna, aunque quizás la primera también sea digna: Yo Julia, de Santiago Posteguillo, querido maestro y Cuentos Arquitectónicos, de un seguro servidor.

El Morocho del Abasto.

Liberty Bar

Liberty Bar                                      Georges Simenon, 1932

 

JAJA-BLANCO-NEGRO-WEBUn Maigret toujours vêtu à la parisienne descend dans le Midi, à Antibes, où tout sent les vacances. Le soleil omniprésent, les gens habillés en blanc et bleu, les raquettes sous le bras, l’odeur sucré des mimosas. Tout est plongé derrière un voile d’irréalité. Néanmoins, un homme a été assassiné… Un homme important, autrefois, alors la consigne c’est la discrétion. Pas d’histoires !

Dans ses va et vient, il rencontre les deux Martinis, mère et fille ; la grosse Jaja qui règne dans le Liberty Bar, la blême Silvie et le malin Joseph. Il y a aussi de fils du décédé, un homme tiré aux quatre épingles. Avec ces acteurs, elle se joue la comédie.

JAJA-COLOR-WEBMaigret a toujours du mal à se prendre au sérieux dans cette ambiance irréelle de pins parasol, de yachts, d’hôtels somptueux, de casinos… Pour revenir à la réalité, il se répète que William Brown a été assassiné.

Mais à Cannes où ses démarches le mènent, il découvre aussi les ruelles minables et la grande trouvaille : le Liberty Bar

Là, le temps n’existe guère, même l’ambition de l’argent. Les clients, rares, sont en famille. Maman Jaja sert à boire et à manger. Cela beurre la conversation.

Précisément, les dialogues, les pensées et les arrière-pensées surmontent et marchent au-delà de l’enquête. Un style sobre dans ce roman, mais plein de petits détails, de nuances, des sous-entendus…

Un Maigret presque tendre, dépassé, débordé, noyé par tout cette mer, tout ce soleil et tout ce grand boulevard qui s’étend de Cannes à Menton.

Liberty Bar, un chef d’œuvre.

 

Manuel de Français

FGV. PELÍCULAS QUE NOS DEFRAUDAN A TODOS.

1-CAMPAÑAFGV. PELÍCULAS QUE NOS DEFRAUDAN ATODOS.

 

No nos podrán tachar de maliciosos; el eslogan lo han creado ellos. Según la página oficial de FGV, empresa pública que a duras penas conserva algún vestigio de lo que fuera una empresa ferroviaria, salvo por el simple hecho de que se trata de trenes, su organigrama es el que sigue:

 4-ORGANIGRAMA

Y el escribidor se pregunta: De cuál de estos recuadros que van del azul casi ultramar al azul cuasi celeste, pasando por el verde ecologista salió el ideólogo de semejante… defínanlo como quieran. Ustedes dirán campaña. Despropósito, desatino o libelo, parecen más apropiados. Cada una de estas acepciones tiene su entrada en el diccionario de la R.A.E y en otros de prestigio, pero para ahorrar a los amables lectores su búsqueda, los sintetizaremos.

Despropósito: Dicho o hecho fuera de razón o de conveniencia.

 1-CAMPAÑA

Desatino: Falta de tino, tiento o acierto.

 2-CAMPAÑA

Libelo: Escrito en el que se denigra o infama a alguien o a algo.

 3-CAMPAÑA

Sería fácil, desde fuera, criticar a los creativos de la campaña, mas lo haremos con mucha suavidad pues no sabemos los condicionantes de su encargo. En cualquier caso, sí que se aprecia una disociación absoluta entre las imágenes, que justo es reconocerlo, podrían tener un cierto encanto retro y los mensajes. Es decir: la imagen va por un lado y el mensaje por otro. Podrían parecer temas distintos. El resultado es que no se percibe cuál es el fin que se pretende. No se entiende. Hasta que no se han visto varios diferentes y muchas veces no se percibe. Y cuando finalmente se percibe, defrauda, indigna.

Según publica la propia página oficial de FGV: Ferrocarrils de la Generalitat Valenciana (FGV) ha lanzado una campaña para recordar a los usuarios que deben acceder al metro o al tranvía con su correspondiente título de transporte. Con esta iniciativa se pretende concienciar a los viajeros de Metrovalencia y TRAM d’Alacant de la importancia que tiene no cometer fraude a la hora de utilizar el transporte público.

Y el eslogan es: “Puedes montarte pagando tu viaje o montarte películas que nos defraudan a todos”

Deducimos que para utilizar la palabra fraude y volcarla sobre los usuarios se habrá consultado con un comité de juristas, o quizás no. La acción individual de viajar sin pagar billete, se ajusta más bien el concepto de picaresca. Fraude sería por ejemplo, enmascarar los datos de un siniestro, acusando a quien, desgraciadamente, no se puede defender; ya no puede. ¿Les suena de algo?

En cuanto al eslogan, ¿qué quieren que les diga? Un libelo: escrito en el que se denigra a alguien o a algo. En este caso al conjunto de viajeros. Y lo que más duele y envilece es que tanto los usuarios por fuerza y los viajeros por grado, tenemos que sufrir los desafortunados carteles.

Esta disertación termina como empezó, no puede ser de otra manera:

FGV. PELÍCULAS QUE NOS DEFRAUDAN A TODOS.

El Viajero de grado.

 

SOBRE EL DÍA DE LA HISPANIDAD

            SOBRE EL DÍA DE LA HISPANIDAD

bandera-degradada               El día de la Virgen del Pilar se celebra el 12 de octubre de cada año. Es una fecha muy sentida para los aragoneses en general. Es el santo de todas las Pilar, nombre femenino aragonés donde los haya. Pilar es nombre de hija, de madre, de abuela.

        Cuando niño, después adolescente, el que suscribe se sorprendía con las matinées televisivas de la fecha repletas de desfiles, actos protocolarios, recepciones, besamanos, etcétera. Celebración del día de la Hispanidad, —anunciaba el locutor de turno. Ah, bueno —replicaba el niño que fue este escribidor— para mí es el día del Pilar.

        Esto ha seguido así durante años, sin mayor trascendencia para el escribidor. Pero este año, 2018 ha reunido una casuística un tanto especial, sumada al hecho de ser el primer año como usuario de Facebook. Sí lo han adivinado: del que esto suscribe. No revelamos nada exponiendo que en este foro cada cual esgrime sus razones legítimas, sentidas o inventadas; propias o ajenas, bienintencionadas o malintencionadas, que pueden hacer el mismo daño; deslizadas suave y sutilmente o arrojadas cual pedradas. Luego están los que se adhieren, los que se indignan, los que contraatacan, o la mayoría, que a lo que más o menos les suena bien, conceden el cromo de una mano cerrada con un pulgar rampante, el comodín para salir del paso: “me gusta”.

         El 12 de octubre es el Día Nacional de España, también conocido como Día de la Hispanidad, regulado por la Ley 18/1987 como Fiesta Nacional. Se conmemora el día en que la primera expedición de Colón pisó suelo americano en 1492, sin tener conciencia de lo que había hecho. Aún sin él darse cuenta, significó la conexión entre el mundo conocido hasta entonces y el nuevo mundo. Y desde 2014, también se conmemora el Día de la lengua española, después de que la Organización de Naciones Unidas (ONU) así lo estableciera como un elemento más de unión y consolidación del mundo hispánico. Esta trinidad: fiesta religiosa, fiesta onomástica y fiesta cívica que evoca, probablemente, el mayor logro de la civilización humana, parece ser que a muchos molesta, hasta tal punto que no se conforman con manifestar su rechazo, además hacen proselitismo, tratando de devaluar la gesta, pues es en el concepto de hispanidad, donde lo español alcanza su máxima dignidad.

         Los más ilustrados de estos opositores despistados contraponen la idea de la resistencia indígena. ¡Como si fueran cuestiones incompatibles! Miren, el pueblo español del cual ustedes se autoexcluyen, aun asumiendo su pasado no es responsable, proyectado en las generaciones actuales, de lo que hicieron sus antepasados. Es por ello que enjuiciar acciones del pasado muy lejano con las sensibilidades actuales es demagogia, manipulación y por parte de gente que tiene gran predicamento sobre otros, algunos profesores, es temeridad, pues quienes les escuchan o leen pueden creérselo.

          Resulta lamentable querer resucitar y alimentar la famosa Leyenda Negra, que en su origen pregonaron los enemigos de España, de una crueldad muy superior a la atribuida a aquellos desharrapados que se enrolaron en las expediciones americana.  ¿Qué persiguen los que hoy la rescatan y alimentan?

       Las gentes, los Estados, la Monarquías, los Ejércitos de la época, no eran precisamente hermanitas de la caridad. De ningún país. Hagamos un ejercicio, diremos que intelectual. Consideremos las naciones de la época que pudieron haber hecho frente al descubrimiento, conquista y posterior colonización de América. Primero, los más navegantes de la época, Portugal. Quizás Francia, Holanda e Inglaterra. Descartemos Portugal, pues por el Tratado de Tordesillas, en su reparto del mundo le correspondieron otras latitudes por las que navegar.

         El escribidor reconoce su desconocimiento sobre el poder naval de Francia, pero como es un ejercicio de índole intelectual la incluimos en la terna de consumados navegantes junto con los holandeses e ingleses. Así pues, si los conquistadores hubieran sido franceses, ingleses u holandeses, lo más inmediato es deducir que ahora todos los pueblos hermanos de lengua hablarían: francés, inglés o por increíble que parezca, quizás holandés. Pero aquí no acaba el experimento. Si hubieran sido los franceses, muy probablemente, todos esos pueblos soberanos, que se liberaron del yugo español, para caer en el de sus mandatarios locales, muy probablemente, repetimos, seguirían siendo colonias francesas. ¡La France no se resigna a perder su grandeur!

         Sin embargo, si hubieran sido los ingleses o los holandeses, muy probablemente, no quedarían indígenas para celebrar el 12 de octubre como el día de la Resistencia Indígena.

          No estamos en posesión de la verdad, ni queremos elevar esta exposición a dogma. Es nuestra aportación al debate.

           Sin acritud

           El Morocho del Abasto.

Que c’est triste Venise.

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Que c’est triste Venise.

 

Charles Aznavour, mon vieux Charles, mon cher Charles, mon émouvent Charles, mon déchirant Charles, le diplodocus de la chanson française a fermé ses yeux… ses yeux rêveurs toujours grand ouverts, parfois mi clos quand les rêveries arrivaient. Ce jeune agé de 94 ans, depuis 80 de carrière, c’est éteint en apothéose, bossant jusqu’à la fin. S’il regardait en arrière, ce n’était point avec nostalgie, mais avec fierté. Fierté du parcours, fierté du travail bien fait. Peut être, lui qui avait tant vecu, pensait-il que le meilleur était encore à arriver. Ce petit homme, immense, devenu artiste en frappant sur l’enclume,  est la bande sonore de ma vie, de plusieurs vies, de pas mal de génerations durant des décénies.

In avait beau être, ironique, plein de dignité, orgueilleux et, certainement un peu ou un beaucoup vaniteux, je le sentais proche. Car il m’accompagnait. Peut être pas lui même, mais ses chansons. L’important —déclarait-il récemment aux États Unis— l’important, n’est pas si l’on se souviendra de mon nom, l’important c’est de se rappeller de mon oeuvre; parfois on ne se souviens pas du nom des grands écrivans français, mais on se souviens de leurs livres. C’est ça que je veux dire.

Et on se souvient. N’en croyez vous pas ? La bohème. Que c’est triste Venise, Emmenez-moi, J’aime Paris au mois de mai, Comme ils disent, Isabelle, Bon anniversaire, Les amours démodés, je m’en voyais déjà, Hier encore, Je t’aime A.I.M.e, Et moi dans un coin, Ave Maria, Les jours heureux, le Palais de nos chimères, et comme ça, jusqu’à 1200 chansons. Mais aussi : La bohemia, Venecia sin tí, Amo Paris en el mes de mayo, Como dicen, Buen aniversario… et la même chose en italien, en anglais…

La prodigalité c’est important, mais ce n’est pas l’important. L’important, paraphrasant son jeune ami qui l’a précéde vers l’immortalité, Gilbert Bécaud, l’important c’est la rose. La fleur de ses chansons, au parfum fin, saupoudré d’émotions, de la joi de vivre, du droit au caffard, à la mélancolie mélancolique, quelques unes excesivement douçatres, c’est vrai, mais toujors touchantes.

Je lis pour me cultiver, dit-il, c’est bon pour mon métier, pas pour briller en société . Ce sont de vrais mots d’autodidacte. Quand on débute dans la vie avec un simple certificat d’études et devient un icône de la culture française dans le monde, ca veut dire qu’il y a une force intérieure qui ne connais pas le repos. « Je connais ma valeur, disait-il. Mais je me garde de donner des conseils. De quel droit ? (…) Je dis surtout qu’il n’y a qu’une règle : le travail, l’apprentissage. Quand le métro est bondé, on entre en poussant. Eh bien les idées, c’est pareil ! Si ça rentre de force, on fait de meilleures choses. »

AZNAVOUR-WEB

Les sujets permanents dans ses chansons : le passage du temps, la perte de la jeunesse, la perte de l’amour. Mais sans amertume, comme une simple exposition du bois dont la vie est bâtie. Parce que de tous les matériaux dont on bât la vie, etaient bâties ses chansons.

Essayer d’exprimer la vie. Quelle tâche à accomplir ! C’est pour ça qu’il avait besoin d’arriver jusqu’à cent ans de vie, pour essayer de la comprendre et l’écrire. Après, disait-il,    il sera peut-être temps de me reposer dans mes Alpilles, parmi mes oliviers .

Tous les grands laissent leurs oeuvres inachevés ; c’est naturel pour un esprit curieux et inquiet. Chez moi, ses chansons continuent à travailler.

Manuel  de Français

SOBRE EL IV CONCURSO DE MICRORRELATOS DE GODELLA.

SOBRE EL IV CONCURSO DE MICRORRELATOS DE GODELLA.

 

IV-CONCURSO MICRORRELATOS GODELLA-2018Como cada año, este es el cuarto, se ha convocado el Concurso de Microrrelatos de Godella. Cada año también, se van modificando ligeramente las bases y la fórmula de participación. Esta evolución formal ha convertido lo que en principio fue un concurso bienintencionado, algo naif, si me permiten, pero también entrañable, en una mera diligencia administrativa, como expondré a continuación. Añadiré, antes de la exposición, que el autor de estas líneas ha participado en las cuatro ediciones, con desigual fortuna, veremos ésta, aunque ello no es lo que motiva esta disertación.

La cuantía del premio en metálico ha subido ligeramente hasta los 350 Euros para los ganadores: uno en lengua vernácula, otro en castellano. ¡Bien! Eso está bien. Ahora bien, sigo diciendo bien, aunque ello me parezca mal: hay que enviar al Exmoaito, vocablo travieso que sintetiza, Excelentísimo Ayuntamiento, una solicitud de participación. ¡Caramba! À quoi bon?, se pregunta el afrancesado que llevo dentro. ¿Es una primera barrera para discriminar el número de participantes? El caso es que si se quiere participar hay que cumplir el trámite. ¡Pues quiero participar!. Hay dos fórmulas: vía telemática o presencial dando registro de entrada. Antes de desarrollarlas, aclaramos que el trámite tiene por fin, dotar al postulante de un número de registro para adjuntarlo cuando envíe por correo electrógeno, otra palabra de nuestro acervo, el relato micro a la Biblioteca de Godella, lo adjunte, como condición necesaria y excluyente para ser aceptado en la contienda.

La primera intención fue la de enviarlo vía telemática, cómodamente desde casa, teniendo en cuenta que la noche no tiene fronteras y que cualquier hora es buena. Cualquier hora es buena, pero metidos en harina, tras bucear en la página del Exmoaito, el ciudadano que se cree anónimo, se encuentra con el dique que le impide el paso; hace falta entrar con un certificado digital. El escribidor al que Hacienda denomina sujeto pasivo, para cartearse con ella tiene un certificado digital emitido por la Fábrica de Moneda y Timbre, ahí es nada. En la creencia de que lo emitido por la instancia mayor, ¿qué hay por encima de Hacienda?, rige para las menores, se encuentra con que el dique es muy ancho e impenetrable; no sirve. Hay que obtener un Certificado de Ciudadano… ¿? El mismo escribidor siempre aspiró a ser un hombre, no así un ciudadano, designación fatal e impuesta, que como la Gracia de Dios, dicen, se concede sin merecerla. Pues bien, la condición de anónimo era la única que le aliviaba de tal designación… Pues no, para cartearse con la Administración hay que ser un Ciudadano acreditado con Certificado de Ciudadano. No dispuesto a dejar de degustar las mieles del anonimato, decide abandonar esa vía. ¿Haremos una solicitud presencial!

FUEGO-IVCada cual cuenta la mili según le fue. El escribidor cuenta la suya. Se persona en las oficinas municipales a una hora ni intempestiva, ni tardía: las 9.45h. Penetra en la sala de atención. Cuatro mesas; sólo dos ocupadas por funcionarios. Uno de ellos, mesa 2 atiende a un ciudadano ¿anónimo? La otra, pues es una señora, no tiene a nadie delante. Ésta es la mía —piensa el hombre. Buenos días, vengo para un registro de entrada. Muy bien, caballero —responde la funcionaria, hay que coger número; fuera en la maquinita. Ah vale.

El hombre penetra de nuevo. Ya van dos penetraciones. ¿Pero que hace toda esta gente, sentada, que me mira? ¿Serán testigos para una boda? Pronto se percata de su error, viendo la cara paciente de los ciudadanos anónimos. Están esperando su turno. Hay un panel electrónico de debería de indicar el orden y la mesa a la que acudir, pero se ha averiado quedándose anclado en un número anterior. El hombre toma asiento y saluda tímidamente a los más próximos. Estos hacen un conato de respuesta. Cuando el recién llegado toma asiento, deja de tener interés para los pacientes: ya es uno de los nuestros. Sin embargo, el escribidor detecta a su vecino, sombrerito sobre la rodilla, libro en la mano. ¡Es el hombre de Alcázar de San Juan! Le hace una observación sobre el libro que transporta: A este jovencito autor le auguro un brillante porvenir literario. Sí es Pio Baroja. Pues eso.

La funcionaria interrumpe tan edificante conversación. Se aproxima y pregunta: ¿qué es lo suyo? —mientras curiosea la hoja que el hombre aún porta en la mano. Para el concurso de microrrelatos, señora. Ah, muy bien, pero tiene que esperar; sólo mi compañero hace los registros de entrada. Gracias señora.

Entra un muchacho y ocupa una tercera mesa; la más alejada de los pacientes. ¡Muy pulcro! Los otros dos funcionarios tienen hojas, expedientes… Éste nada; acaso unos clips. Los monitores quedan muy bajos, parce ser y cada cual consigue la altura deseado como puede. La señora con un dossier grueso, el hombre-registro de entrada con un paquete de folios y el pulcro con dos. En su caso, el del pulcro, emerge un tronco con ropa deportiva y cabeza de pantalla de ordenador. Les ruego no lo tomen literal, es la percepción que tiene el escribidor, pero ya saben, siempre fabulando historias.

etiqueta-sillaLe toca el turno al hombre de Alcázar de San Juan. Ya he perdido dos metros —razona el escribidor de historias. Su mirada vaga por la dependencia y se detiene en la mesa vacua. ¿Será ocupada alguna vez? Y en su caso, ¿su ocupante se pondrá a hacer registros de entrada? Su mirada vuelve a deambular y vuelve la mesa vacua y a la silla huérfana de posaderas que la caliente. Súbitamente su esperanza muere: bajo la mesa, se observa el lateral de la silla con ruedecillas y otra cosa; la etiqueta colgada. ¡Nunca llegará el cuarto ocupante!

El panel que organiza el turno vuelve a funcionar, con tanto celo que quiere recuperar el tiempo perdido: número 008, mesa 2; número 009, mesa 2. La dama, número 8 y el escribidor, número 9, se miran. ¿Es el comienzo de una gran amistad? No, porque ya se dirige ella a ser atendida. El hombre espera; la ve partir hacia el hombre-registro de entrada. Mantiene la mirada, como en un largo adiós. Ya he perdido otro metro y ya van tres.

Por fin su turno ha llegado; se cruza con la dama número 8, pero ella ya no tiene ojos para él. El H-RE (abreviatura para no repetir hombre-registro de  entrada), le da un tímido recibimiento. Vaya, es tímido —razona el cliente. Lo lleva observando desde hace tres metros, aplicado, trabajador, educado que hasta siente una ligera empatía hacia él. Luego tendrá que enviar el relato por e-mail a la Biblioteca —explica el hombre. Por un momento, el escribidor, concentrado en el trámite y sus circunstancias, había olvidado el fin último de la operación: Presentar a concurso un relato micro. Gracias H-RE. Ya siente tanta afinidad hacia él que desearía conocer su nombre para no seguir refiriéndose a él con semejante acrónimo. El trámite ha concluido, pero como la espera ha sido tan larga, 3 metros, decide sacarle mayor rendimiento. Las buenas maneras del H-RE, le han ganado. ¡Quiero dejar de ser un Ciudadano anónimo! Llamenlo síndrome de Stockholm o como quieran, pero así habló: ¿Cómo puedo obtener un Certificado de Ciudadano? Ah, le damos de alta, le imprimo un contrato, lo firmamos y le proporciono una clave. Después, usted deberá… No continuaremos con la explicación, íntegra, pero entre las curiosidades, por llamarlo de alguna manera, en el impreso modelo para solicitar la participación en el concurso: número de una cuenta bancaria por si resultara ganador. ¡Vaya! Como Hacienda.

El escribidor, tras pasar una buena parte de la mañana en la dependencia municipal, sale al airecillo de la calle, con la frente marchita, cuando de súbito oye el dulce sonido de su nombre a sus espaldas. ¡Caramba! qué efecto tan rápido; ya no soy un ciudadano anónimo. Se gira y reconoce al funcionario H-RE, raudo hacia él. Fulano de tal, este es un ardid para no desvelar el nombre del Ciudadano que ha salido del anonimato, se deja el contrato de… Muchas gracias —espeta el ciudadano reconocido— me siento sobrecogido; es la primera vez que me persigue un funcionario sin fines aviesos; muchas gracias. El H-RE esgrime una mueca; quiere ser cortés, pero se nota que la ocurrencia no le ha hecho gracia; es un hombre serio.

El escribidor de camino al cuarto metro, que éste sí que lo tomará tiene el sentimiento de haber acudido a pedir una pequeña subvención, del tipo para libros escolares, pongamos por caso, con la única diferencia de que en este caso no se primarán razones de residencia, renta, familia numerosa, más bien, esa es su esperanza postrera, cuestiones, como en un premio fallero; el ingenio y la gracia. ¡Qué así sea!

El Morocho del Abasto